Actualités

Sur nos écrans !

Toute l'info sur les avant-premières et la programmation des documentaires sur les écrans des salles en Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

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Ceci est mon corps ...

Le combat d’Arnaud en lutte avec son propre corps, devenu une montagne de chair pratiquement immobile, implacable révélateur d’une existence à l’arrêt, bloquée dans une impasse qui se nomme nourriture ! Une reconquête de soi qui transite par une indispensable transformation, tout autant sur le plan physique que symbolique, et le passage d’un corps de souffrance à un corps « projets ».

 

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Deux voies pour un film - « Entretien fragmenté » avec Gaëlle Komàr, réalisatrice de La main au-dessus du niveau du cœur.

Au réalisateur, le mot du début et celui de la fin. Entre les deux, des allers et retours entre sa parole et le souvenir de quelques séquences du film restées vives pour moi, spectatrice. Des fragments d’images et de discours se répondent, deux voix se mêlent autour du documentaire «La main au-dessus du niveau du cœur » qui dénonce l’aspect mortifère du travail à la chaine et l’influence de l’industrie sur l’économie au départ des abattoirs de Droixhe en Belgique.



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Laplateforme.be présente au Salon de l'Education 2012

Bannière Salon Educ2012

La Plateforme.be sera présente toute la durée du Salon sur le stand de La Médiathèque ( Village de la Fédération Wallonie-Bruxelles - Stand C40f )

Contacts:

Roch Tran (Mobile: 0478 -716 102)

Bruno Hilgers (Mobile: 0486 - 487 129)

 

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Tous au FIFF 2012 ! Du 28 septembre au 05 octobre 2012

banniereFIFF2012

 

DECOUVREZ TOUS LES DOCUMENTAIRES DE LA FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES AU PROGRAMME DE CETTE 27ème EDITION !

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Esther Forever

Overijse, banlieue bruxelloise. Par un temps pluvieux et rythmé par le ballet des avions, deux septuagénaires nous accueillent dans leur maison au décor surréaliste. D'emblée, elles nous parlent de leur passion pour leurs animaux morts (chiens, chats) qu'elles font empailler. Une fois la première surprise passée, nous découvrons Esther et sa soeur Elvire . Deux bouts de femmes à qui il ne faut plus trop leur en conter. Les mains calleuses, le regard pétillant, la peau plissée témoignent d'une vie bien remplie, ce sont des parchemins tendus vers les spectateurs que nous sommes : à nous de prendre le temps de les déchiffrer !

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Un roi en exil

Complément d’un premier film (Marvin Gaye Transit Ostende) tourné vingt ans plus tôt, Remember Marvin Gaye revient vers la « reine des plages », qui devint, deux années durant, une terre d’accueil salvatrice pour un souverain privé de sa couronne.

 

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« Vents de sable, femmes de roc », Nathalie Borgers

 

Au Niger, un peuple de nomades, les Toubous, laisse chaque année partir ses femmes le temps d’une longue marche, seules, au travers du Sahara. L’objectif, éloigné bien que défini, est l’oasis, le haut lieu de commerce, le grand marché du désert où l’on vient récolter les dattes, le sel, vendre les chèvres. Sur des étals de fortune, on ne trouve rien de bien différent de ce que l’hypothèse nous suggère, huiles, parfums, étoffes, objets venus d’ailleurs - le nécessaire et le moins nécessaire de la vie courante. L’endroit donne donc davantage de raisons d’être rejoint que de satisfactions matérielles, lesquelles expriment un déplacement d’un autre ordre. Car pour celles qui, le reste du temps, ne travaillent pas moins dur, mais cela sous l’autorité des hommes et sans compensation autre que celle, fourbe, desséchante, d’accomplir leur devoir, ce repli nomade intérieur au nomadisme se prépare et se vit tel un événement intime.

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Parler très doucement et fort mentir

Esther forever, de Richard OLivier

À travers les yeux d'une septuagénaire pétante de vie, Richard Olivier porte un regard à la fois tendre et cruel sur le temps qui passe.

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La mort entre les murs

La main au-dessus du niveau du cœur, de Gaëlle Komàr

Le minutieux et fatal engrenage d’une chaîne de production au sein d’un abattoir moderne, ausculté par une caméra qui garde la distance pour mieux appréhender une zone « d’inhumanité industrieuse » qui s’arrange bien des « oublis » de nos « consciences d’occidentaux civilisés »…

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