Prix d'interprétation féminine pour Émilie Dequenne (Festival de Cannes 2012 - Catégorie Un certain regard)

Murielle et Mounir s’aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d’avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable, ce qui mène insidieusement la famille vers une issue tragique.

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À perdre la raison

de Joachim LAFOSSE - BE - 2012 - 01h54min

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À perdre la raison

de Joachim LAFOSSE - BE - 2012 - 01h54min

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Prix d'interprétation féminine pour Émilie Dequenne (Festival de Cannes 2012 - Catégorie Un certain regard)

Murielle et Mounir s’aiment passionnément. Depuis son enfance, le jeune homme vit chez le Docteur Pinget, qui lui assure une vie matérielle aisée. Quand Mounir et Murielle décident de se marier et d’avoir des enfants, la dépendance du couple envers le médecin devient excessive. Murielle se retrouve alors enfermée dans un climat affectif irrespirable, ce qui mène insidieusement la famille vers une issue tragique.

Contacts Producteur :
Société
Versus Production
Contacts Distributeur :
Adresse
72 Rue de la Consolation 1030 Bruxelles
Site internet
https://www.obrother.be
Téléphone
02 - 739 47 20
Description
Thomas VERKAEREN
N/C, A voir à lire
En se penchant sur un fait divers d’infanticide, Lafosse prolonge son introspection de l’âme humaine meurtrie. Le drame qui se prépare est d’autant plus suffocant que le spectateur en connaît d’emblée l’issue fatale et plus encore la véracité... Lire l’Article
Dimitra Bouras, Cinergie.be
Il pleure dans mon cœur
Joachim Lafosse, réalisateur des extrêmes, sonde l'âme humaine pour mettre sur la place publique des sujets profondément personnels. Ses films dénoncent des relations familiales malsaines, génératrices de violence. Que ce soit l'hystérie fusionnelle d'un père qui n'a plus que son fils pour le raccrocher à la vie, mais qui l'étouffe au sens figuré et propre par son trop plein d'amour dans Folie privée, ou l'amour entre deux frères qui se transforme en haine, obsédés par leur mère qui ne sait pas prendre sa place d'adulte et imposer les limites du respect dans Nue propriété, ou encore des parents démissionnaires livrant pieds et poings liés leur adolescent sur l'autel de l'expérimentation dans Elève libre. Fort de ce passé cinématographique déjà chargé, le réalisateur trentenaire s'est emparé d'un fait-divers qui a secoué toute la Belgique (l'affaire de l'infanticide de Nivelles), et a voulu comprendre ce qui peut pousser une mère à reprendre la vie qu'elle a donnée. Lire l'Article
Nicolas Gilson, Un grand moment de cinéma
Trois scènes, comme trois temps, ouvrent le film de Joachim Lafosse et donnent la mesure : une femme, alitée à l’hôpital, supplie ; deux hommes s’étreignent alors qu’un morceau d’opéra ancre une hypothèse dramatique ; quatre petits cercueils blancs prennent place dans la soute d’un avion. Avec épure et économie le réalisateur insuffle à son film une dimension tragique qui conditionne notre regard et qui, déjà, nous questionne. Si les éléments du fait-divers sont là, Joachim Lafosse s’en émancipe d’emblée et esquisse le portrait troublant d’une étrange relation triangulaire au sein de laquelle une jeune femme se perd. Lire l'Article

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