On appelle "éternels" ceux qui souffrent de la mélancolie d’éternité. Convaincus que la mort ne peut avoir raison de leurs vies, ils se croient condamnés à errer dans l’attente du jour où ils seront libérés de leur existence. Ce film est un récit d’errances et de fuites, aux confins du Haut-Karabagh, une enclave arménienne en Azerbaïdjan. Habités par les fantômes du génocide et par la guerre qui y sévit depuis plus de vingt ans, les personnages qui traversent ce film portent en eux la mélancolie des éternels.

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Les Éternels

de Pierre-Yves VANDEWEERD - BE - 2017 - 01h15min

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Les Éternels

de Pierre-Yves VANDEWEERD - BE - 2017 - 01h15min

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On appelle "éternels" ceux qui souffrent de la mélancolie d’éternité. Convaincus que la mort ne peut avoir raison de leurs vies, ils se croient condamnés à errer dans l’attente du jour où ils seront libérés de leur existence. Ce film est un récit d’errances et de fuites, aux confins du Haut-Karabagh, une enclave arménienne en Azerbaïdjan. Habités par les fantômes du génocide et par la guerre qui y sévit depuis plus de vingt ans, les personnages qui traversent ce film portent en eux la mélancolie des éternels.

Equipe du film :
Réalisation
Pierre-Yves VANDEWEERD
Assistant réalisation
Héloïse TUBOEUF
Montage
Philippe BOUCQ
Montage son
Philippe BOUCQ
Musique originale
Richard SKELTON
Producteur
Daniel DE VALCK
Contacts Producteur :
Société
Cobra Films
Adresse
88, Boulevard Emile Bockstael B-1020 Bruxelles
Site internet
www.cobra-films.be
Téléphone
+32 (0)2 - 544 19 69
Description
Anne DELIGNE & Daniel DE VALCK
Société
Zeugma Films
Contacts Distributeur :
Serge Meurant, Cinergie.be
Pierre-Yves Vandeweerd a découvert l’existence de la mélancolie d’éternité lors du tournage de son film précédent Les Tourmentes. En consultant les comptes-rendus médicaux du XXe siècle de l’hôpital psychiatrique de St Alban, en Lozère, il s’aperçut que, peu de temps après le génocide des Arméniens, certains survivants, émigrés en France, avaient été enfermés dans cet asile : plus particulièrement dans une aile appelée « le carré des éternels ». Ces patients arméniens ne pouvaient supporter l’idée d’avoir survécu aux massacres, contrairement à d’autres membres de leurs familles. Certains d’entre eux désiraient mourir. Ils avaient perdu tout goût de vivre. C’est ainsi que le cinéaste a pris connaissance du mythe arménien du dernier homme. Lire l'article

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