Max Pelleti a tout perdu. Tout. Car ses mains se sont couvertes d'eczéma et son salon de coiffure a été déserté. De fil en aiguille, il se retrouve au commissariat pour un loyer impayé. Il y fait la connaissance de Bobo, un grand garçon simplet, qui se prend d'amitié pour lui. Mais Max n'en a cure, ce qu'il veut c'est retrouver du travail et reconquérir son ex-femme. Mais ses amis lui tournent le dos et il ne lui reste que Bobo... "Un road movie bruxellois, un film de potes dans la lignée de "Western".

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Max et Bobo

de Frédéric FONTEYNE - BE - 1998 - 01h20min

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Max et Bobo

de Frédéric FONTEYNE - BE - 1998 - 01h20min

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Max Pelleti a tout perdu. Tout. Car ses mains se sont couvertes d'eczéma et son salon de coiffure a été déserté. De fil en aiguille, il se retrouve au commissariat pour un loyer impayé. Il y fait la connaissance de Bobo, un grand garçon simplet, qui se prend d'amitié pour lui. Mais Max n'en a cure, ce qu'il veut c'est retrouver du travail et reconquérir son ex-femme. Mais ses amis lui tournent le dos et il ne lui reste que Bobo... "Un road movie bruxellois, un film de potes dans la lignée de "Western".

Equipe du film :
Réalisation
Frédéric FONTEYNE
Scénario
Philippe BLASBAND
Directeur de la photo
Virginie SAINT-MARTIN
Montage
Sandrine DEEGEN
Montage son
Ewin RYCKAERT-POLLET
Costumes
Anne FOURNIER
Producteur
Patrick QUINET
Distributeur
Stephan DE POTTER
Contacts Producteur :
Contacts Distributeur :
Société
Cinéart
Adresse
72, rue de Namur B-1000 Bruxelles
Site internet
www.cineart.be
Téléphone
+32 2 - 245 87 00
Fax
+32 2 - 216 25 75
Description
Stephan DE POTTER
NC, Cinergie.be
Cela peut faire penser au récent Western de Manuel Poirier, mais c'est de Frédéric Fonteyne, et ça s'appelle Max & Bobo, autre fraîche et vivifiante variation sur un duo aussi attachant qu'improbable. On dirait qu'en cette froide fin de millénaire, de "jeunes" réalisateurs, témoins de la pagaille et d'une course vaine, quittent les studios exigus pour se pencher avec simplicité sur les errements d'une nature humaine vagabonde. Petite vie d'un bande-mou : "Je me prenais pour le roi du monde. Mon salon de coiffure marchait bien, Chez Massimo était connu de toute la ville. Je croyais avoir de l'or au bout des doigts, mais j'ai dû tout revoir un peu à la baisse." Lire l'article

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